Territoire d'agrément

L’agrément du CBN du Bassin parisien est 
fondé sur la géologie du Bassin parisien, croisée 
avec les limites administratives.
 
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Territoire d'agrément du CBN du Bassin parisien
Territoire d'agrément du CBN du Bassin parisien © J. Delizy

Son territoire s’étend sur les régions Île-de-France et Centre - Val de Loire et les départements de Champagne-Ardenne de la région Grand Est qui présentent des caractéristiques biologiques et géographiques communes offrant ainsi un cadre cohérent pour la connaissance et la conservation des espèces végétales locales, des végétations et de leurs habitats naturels.
 

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Logos - Régions Île-de-France, Centre - Val de Loire et Grand Est


Un bassin sédimentaire

Au sens géologique, le Bassin parisien occupe une superficie de 180 000 km² sur l’Hexagone. Ce vaste bassin sédimentaire est l’une des entités les plus importantes de France puisqu’il représente environ 30 % du territoire hexagonal. Situé au cœur de ce bassin, l’essentiel du territoire d’agrément du CBN du Bassin parisien couvre une superficie de 76 000 km².

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Le Bassin parisien : 250 millions d’années 
de sédimentation fluvio-lacustre et marine
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Territoire d'agrément du CBN du Bassin parisien avec les 4 bassins hydrographiques
Quatre bassins hydrographiques répartis sur le territoire du CBN du Bassin parisien © J. Delizy

Ce bassin sédimentaire est marqué par quatre bassins hydrographiques : le bassin de la Seine et le bassin de la Loire qui occupent une portion très significative du territoire d’agrément, puis dans une moindre mesure le bassin de la Meuse et le bassin du Rhône. 

 

Spécificités du territoire 

À l’image du bassin sédimentaire, le territoire du CBN du Bassin parisien se caractérise par un relief relativement plat et peu élevé, composé de plaines et de plateaux calcaires entaillés par de larges vallées alluviales. Les plateaux, essentiellement constitués de roches calcaires plus ou moins recouvertes de limons, sont majoritairement occupés par les grandes cultures, tandis que les coteaux calcaires accueillent historiquement la viticulture. Dans les zones plus argileuses et humides dominent les paysages bocagers, favorables à l’élevage, aujourd’hui en déclin. Enfin, certains territoires se caractérisent par des sols très pauvres, sableux à argilo-sableux, favorisant des zones humides, parfois associées à des espaces forestiers tels que Rambouillet. Ces milieux ont parfois donné lieu à la création de nombreux étangs.